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Ondes de choc chez le kiné : checklist avant de commencer

Vous avez votre rendez-vous, votre prescription et une douleur qui traîne depuis plusieurs semaines.

Mis à jour26 août 2026
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Ondes de choc chez le kiné : checklist avant de commencer

Ondes de choc chez le kiné: checklist avant de commencer

Avant de vous allonger et de laisser le kiné poser l’applicateur sur votre tendon, il faut savoir ce qui doit être vérifié, ce que la machine peut réellement atteindre et comment se déroule une séance d’ondes de choc radiales.

Le traitement n’est pas un simple passage d’embout sur une zone douloureuse. Le repérage de la structure en cause, le choix des paramètres, l’intervalle entre les séances et la gestion de la reprise sportive comptent autant que l’impulsion elle-même. Une séance mal ciblée peut être très inconfortable sans apporter le bénéfice attendu. À l’inverse, une séance correctement préparée s’inscrit généralement dans une prise en charge plus large, avec du mouvement et un travail progressif de la capacité du tendon ou du muscle.

Le bilan préalable: identifier les zones cibles et écarter les risques

Un protocole sérieux commence avant la machine. Le kiné doit d’abord comprendre le motif de la douleur: depuis quand elle est présente, dans quelles circonstances elle apparaît, ce qui l’aggrave, ce qui la soulage et quelles activités vous souhaitez retrouver. Une douleur située près d’un tendon n’est pas forcément due à ce tendon. Elle peut venir d’une articulation voisine, d’un muscle, d’une irritation nerveuse ou d’un problème de charge d’entraînement.

Repérer la structure réellement en cause

La première étape est l’examen clinique. Il comprend habituellement une observation des mouvements, une palpation de la zone douloureuse et des tests qui reproduisent, ou non, le symptôme. Le praticien peut aussi comparer le côté atteint avec le côté opposé et évaluer la force, la mobilité ainsi que la tolérance à la mise en charge.

Le but n’est pas de trouver le point le plus sensible et de le traiter automatiquement. Il s’agit de vérifier que ce point correspond bien à une structure susceptible de répondre aux ondes de choc radiales. Une douleur diffuse, une douleur qui descend dans le membre, des fourmillements ou une perte de force ne se gèrent pas comme une tendinopathie d’insertion localisée.

L’imagerie peut compléter le bilan lorsqu’elle est indiquée, notamment si le diagnostic reste incertain, si les symptômes sont atypiques ou si une lésion plus importante doit être écartée. Elle ne remplace toutefois pas l’examen clinique: une anomalie visible sur une échographie ou une IRM n’explique pas nécessairement toute la douleur.

Les contre-indications des ondes de choc chez le kiné

Le praticien doit également rechercher les situations dans lesquelles le traitement est déconseillé, doit être adapté ou nécessite un avis médical. La liste dépend du dispositif utilisé, de la zone traitée, de l’intensité envisagée et de votre état de santé. Parmi les points qui doivent être abordés:

  • une infection locale, une plaie ouverte ou une maladie cutanée active dans la zone d’application;
  • une suspicion de tumeur ou une zone tumorale connue;
  • une anomalie vasculaire située dans le champ du traitement;
  • une atteinte nerveuse ou un nerf très exposé à proximité immédiate de la zone ciblée;
  • un trouble de la coagulation ou un traitement anticoagulant, à évaluer avec le professionnel qui vous suit;
  • une grossesse, en particulier lorsque la zone à traiter se trouve près de l’abdomen, du bassin ou du bas du dos;
  • une fracture récente, une lésion aiguë importante ou une situation qui n’a pas encore été diagnostiquée;
  • la présence d’une prothèse, d’un implant ou d’un matériel métallique dans la région concernée.

Ce dernier point demande une nuance importante. Une prothèse métallique n’est pas automatiquement incompatible avec toutes les ondes de choc. Le risque dépend de sa localisation, de sa nature, de la distance avec la zone d’application et du type d’appareil. Le kiné doit donc connaître l’existence de l’implant et décider, si nécessaire avec le médecin, si la zone peut être traitée et avec quels réglages. Il ne s’agit pas de supposer que les ondes vont se réfléchir sur le métal et concentrer mécaniquement l’énergie à un endroit imprévisible: cette explication trop générale ne permet pas de prendre une décision clinique fiable.

Vous pouvez préparer le rendez-vous en apportant votre ordonnance, vos comptes rendus d’imagerie et la liste de vos traitements. Signalez aussi une intervention récente, un antécédent de problème vasculaire, une grossesse possible ou un traitement qui augmente le risque de saignement. Ce sont des informations simples, mais elles peuvent modifier le choix du traitement.

L’onde de choc ne remplace pas le diagnostic: elle intervient après le repérage de la structure à traiter et l’évaluation de ce qui pourrait rendre l’application inadaptée.

Mécanique et profondeur: comprendre l’action des ondes sur les tissus

Dans le cas des ondes de choc radiales, un projectile est accéléré par air comprimé dans l’applicateur. Il transmet une impulsion mécanique à l’embout, posé contre la peau avec un gel conducteur. L’énergie se propage ensuite dans les tissus, avec une intensité qui diminue à mesure qu’elle s’éloigne de la surface.

Cette technique n’agit donc pas comme un courant électrique. Elle ne se compare pas directement au TENS, à l’électrostimulation musculaire ou à une infiltration. Le patient ressent des impacts répétés, parfois désagréables, mais il ne s’agit pas d’un courant qui traverse le corps.

Ce que les ondes radiales peuvent atteindre

Les ondes radiales sont surtout utilisées pour des structures relativement accessibles: insertions tendineuses, aponévrose plantaire, certaines tendinopathies, calcifications superficielles ou zones musculaires présentant une hypertonie persistante. La profondeur utile varie selon l’appareil, l’embout, la zone anatomique et l’épaisseur des tissus mous. Il est plus juste de parler d’une action principalement superficielle à intermédiaire que de promettre une profondeur fixe valable pour tous les patients.

Une douleur provenant d’une structure intra-articulaire profonde, d’une compression nerveuse importante ou d’un problème discal ne devient pas une indication d’ondes radiales simplement parce qu’elle se trouve près d’une zone accessible. Dans ce type de situation, le bilan doit conduire vers une autre stratégie ou vers un avis complémentaire.

Les ondes focales, utilisées dans certains contextes médicaux, ne fonctionnent pas exactement de la même manière que les ondes radiales. Elles peuvent concentrer l’énergie à une profondeur différente. Les deux techniques ne doivent donc pas être confondues sous le même terme, surtout lorsque l’on compare des résultats ou des indications.

Une stimulation mécanique, pas une promesse d’effet immédiat

L’objectif est de fournir une stimulation mécanique susceptible de modifier la réponse du tissu et d’accompagner ses capacités de réparation et de remodelage. Dans une tendinopathie persistante, le tendon n’est pas simplement « enflammé » au sens d’une inflammation aiguë classique. Il peut présenter des modifications de structure, une perte de tolérance à la charge et une désorganisation partielle du collagène. Les ondes de choc peuvent faire partie d’un programme visant à relancer progressivement cette capacité de charge.

La douleur peut diminuer chez certains patients, parfois pendant ou après la séance, mais ce n’est ni garanti ni le seul objectif du traitement. Une amélioration immédiate ne prouve pas que la structure est réparée. Une absence d’effet antalgique instantané ne signifie pas non plus que la séance est inutile. Le bénéfice éventuel s’évalue sur l’évolution des symptômes, de la fonction et de la tolérance aux exercices au fil du protocole.

Il faut donc se méfier des deux promesses opposées: celle d’un soulagement systématique dès la première application et celle d’une aggravation présentée comme la preuve obligatoire que le traitement agit. La réaction varie selon la zone, l’ancienneté du problème, les paramètres utilisés et la sensibilité de chacun.

Le protocole d’application: gel conducteur et paramètres de traitement

Une fois la zone repérée et les précautions vérifiées, le kiné explique le déroulement de la séance. L’applicateur est généralement utilisé avec un gel conducteur, qui favorise le contact avec la peau et la transmission de l’impulsion. Il permet aussi de déplacer l’embout plus régulièrement sur la zone ciblée.

Le gel ne transforme pas une séance mal ciblée en bonne séance. Il fait partie des conditions techniques de l’application, au même titre que le choix de l’embout et le positionnement du patient. Le praticien doit pouvoir vous dire quelle région il traite et pourquoi il la traite à cet endroit précis.

Les réglages sont individualisés

Le nombre d’impulsions, la fréquence, la pression ou l’énergie sont ajustés selon l’indication et votre tolérance. Le kiné peut commencer à un niveau modéré, observer la réaction et augmenter progressivement si cela reste pertinent. La sensation doit être suffisamment nette pour permettre une application utile, mais elle n’a pas à devenir insupportable.

La durée de contact avec la zone peut être relativement courte, mais il n’existe pas une durée universelle qui conviendrait à toutes les tendinopathies, à tous les appareils et à tous les patients. Une séance comprenant un temps d’échange, l’installation, le repérage et l’application n’est pas nécessairement moins sérieuse qu’une séance réduite au temps de percussion. Ce qui compte est la cohérence entre l’objectif, les paramètres et la réponse observée.

ParamètreCe qui peut varierCe que le praticien doit prendre en compte
Zone traitéeInsertion tendineuse, aponévrose, muscle ou autre structure accessibleLe diagnostic et la précision du repérage
Profondeur utileSelon l’appareil, l’embout et l’épaisseur des tissusLa capacité réelle des ondes radiales à atteindre la cible
Énergie et pressionProgressives ou modifiées en cours de séanceLa tolérance, la sensibilité locale et l’objectif du protocole
Nombre d’impulsionsAdapté à l’indication et à la zoneLa surface à couvrir et la réaction du tissu
Fréquence des séancesEspacée selon la réponse et le plan de soinsLe temps nécessaire pour évaluer l’évolution
Exercices associésRenforcement, mobilité, contrôle du geste ou adaptation de chargeLa cause probable de la surcharge et vos objectifs fonctionnels

Pendant l’application, dites si la douleur devient trop intense, si elle change de nature ou si vous ressentez des fourmillements. Supporter une sensation inconfortable ne signifie pas qu’il faut rester silencieux. Le professionnel peut déplacer l’embout, réduire l’intensité ou réévaluer la zone. L’idée n’est pas de gagner un concours de résistance.

Rythme et suivi: gérer les intervalles entre les séances

Les séances sont généralement espacées de plusieurs jours. Le délai exact dépend de la zone, du protocole, de votre réaction et de la manière dont vous reprenez les activités. Il n’est pas prudent de réduire automatiquement l’intervalle pour aller plus vite, mais il n’est pas nécessaire non plus de considérer un calendrier unique comme une règle biologique intangible.

Entre deux séances, le tissu doit être observé et progressivement remis en charge. Le traitement ne produit pas à lui seul la capacité fonctionnelle recherchée. Pour un tendon, cela passe souvent par des exercices adaptés: contractions isométriques selon la phase douloureuse, renforcement progressif, travail excentrique ou exercices lourds et lents lorsque cela est indiqué. Le choix dépend du tendon concerné et de votre niveau de tolérance.

Un programme peut comprendre quelques séances, mais le nombre ne doit pas être décidé indépendamment de l’évolution. Si la douleur, la force ou la fonction ne changent pas malgré un protocole correctement réalisé, le diagnostic, la zone traitée et les facteurs de surcharge doivent être réévalués. Prolonger indéfiniment les applications sans modifier l’hypothèse de départ n’est pas une stratégie satisfaisante.

Ce qu’il faut suivre d’une séance à l’autre

Un suivi utile ne se résume pas à la question: avez-vous encore mal? Il peut porter sur plusieurs éléments:

  • la douleur au repos et pendant le mouvement qui la déclenchait habituellement;
  • la capacité à marcher, monter les escaliers, courir, sauter ou saisir un objet;
  • la force du côté traité et la fatigue ressentie après l’effort;
  • la durée nécessaire pour récupérer après une activité;
  • la réaction dans les heures qui suivent l’application;
  • l’évolution de la charge d’entraînement ou de travail.

Notez ces repères avant le début du protocole. Une douleur fluctuante peut donner l’impression que rien ne change alors que la fonction s’améliore, ou au contraire masquer une perte de capacité. Le but est de retrouver un usage plus confortable et plus solide de la zone, pas seulement d’obtenir une séance moins douloureuse que la précédente.

Le traitement se juge sur la trajectoire: moins de gêne, plus de capacité et une meilleure tolérance à la charge, pas sur la sensation ressentie pendant les quelques minutes d’application.

Gestion des suites de séance: anticiper les réactions inflammatoires

Après les ondes de choc, la zone peut rester sensible. Une douleur locale, une impression de courbature, une chaleur ou une rougeur transitoire sont possibles. L’intensité et la durée de ces réactions varient selon la zone traitée, le niveau d’énergie et votre sensibilité. Certaines personnes reprennent leurs activités courantes sans difficulté; d’autres ont besoin de réduire leur rythme pendant un jour ou deux.

L’absence de douleur après la séance n’est pas forcément inquiétante. Elle ne permet simplement pas, à elle seule, de conclure que l’énergie était trop faible ou que la zone était insensible. À l’inverse, une douleur importante n’est pas une preuve automatique d’efficacité. Dans les deux cas, c’est l’évolution globale et la fonction qui doivent guider la suite.

Pendant les 24 à 72 heures suivantes, il est généralement raisonnable d’éviter les efforts qui chargent fortement la structure traitée, en particulier les mouvements explosifs ou les exercices lourds qui reproduisent nettement la douleur. Cela ne signifie pas immobiliser systématiquement le membre. La marche, les mouvements doux et les exercices prescrits peuvent rester utiles si leur niveau est compatible avec la réaction du jour.

Pour un tendon d’Achille, par exemple, on peut devoir suspendre temporairement les sprints, les sauts ou les séries lourdes de mollets, tout en conservant une activité adaptée. Pour un coude, la question sera plutôt celle des prises répétées, du port de charge ou des mouvements qui réveillent franchement le symptôme. Les consignes doivent être personnalisées plutôt que copiées d’une zone à l’autre.

Froid, antalgiques et anti-inflammatoires

Si la douleur est gênante, demandez au kiné ou au médecin quelle option vous convient. Une application de froid courte, protégée par un tissu, peut être proposée dans certains cas. Elle ne doit pas être utilisée directement sur la peau ni prolongée jusqu’à engourdir complètement la zone.

La question des médicaments mérite également une réponse individualisée. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens ne sont pas à prendre ou à arrêter de votre propre initiative. Leur intérêt dépend de votre état de santé, de vos autres traitements et de l’objectif du protocole. Certains praticiens préfèrent les éviter autour de la séance, car ils peuvent modifier la réponse inflammatoire recherchée; cela ne constitue pas une règle universelle applicable sans avis médical. Si un traitement vous a été prescrit au long cours, ne le suspendez pas pour une séance d’ondes de choc.

Le paracétamol peut parfois être envisagé pour la douleur, à condition de respecter les contre-indications et les doses recommandées. Là encore, le conseil du professionnel qui connaît votre dossier prime sur une consigne générale trouvée en ligne.

Quand recontacter le praticien

Prévenez le kiné si la douleur devient nettement plus forte au lieu de revenir progressivement à son niveau habituel, si un gonflement important apparaît, si la mobilité se dégrade ou si des fourmillements et un engourdissement persistent. Une ecchymose étendue, une faiblesse nouvelle ou un symptôme inhabituel justifient également un avis.

L’objectif n’est pas de dramatiser une réaction post-séance, mais de ne pas tout attribuer automatiquement au traitement. Une douleur qui dure peut correspondre à une réaction attendue, à une charge d’activité trop importante ou à un problème qui n’était pas celui visé. C’est précisément pour cela qu’un suivi est nécessaire.

Pour quelles situations les ondes radiales peuvent-elles avoir une place?

Les ondes de choc radiales peuvent être proposées dans certaines tendinopathies persistantes, notamment au niveau du tendon d’Achille, du tendon rotulien ou du coude. Elles sont aussi utilisées dans des douleurs de l’aponévrose plantaire, certaines calcifications tendineuses et quelques situations musculaires sélectionnées. L’indication dépend cependant du diagnostic, de l’ancienneté des symptômes et des traitements déjà essayés.

Elles ne remplacent ni la rééducation active, ni l’adaptation de l’entraînement, ni la correction d’un geste qui surcharge la zone. Si la douleur est entretenue par une augmentation trop rapide du volume sportif, un poste de travail mal adapté, un manque de force ou une technique de mouvement problématique, il faut agir sur ces facteurs. Les ondes peuvent accompagner cette démarche; elles ne ferment pas le robinet à la place de celui qui continue de provoquer la surcharge.

Avant de commencer, vérifiez donc que le kiné:

1. a identifié la structure ciblée et vous a expliqué ce qui oriente son diagnostic;

2. a recherché les situations qui nécessitent une précaution ou contre-indiquent l’application;

3. ajuste les paramètres à votre zone et à votre tolérance, sans transformer la douleur en objectif;

4. a prévu ce que vous pouvez faire entre les séances;

5. sait comment il évaluera l’évolution et à quel moment il réexaminera le diagnostic.

Le bon protocole n’est pas celui qui frappe le plus fort ni celui qui promet un soulagement immédiat. C’est celui qui relie un diagnostic plausible, une application maîtrisée, un intervalle cohérent et un programme de reprise en charge. Les ondes de choc ont leur place dans l’arsenal du kiné, à condition de rester un outil au service d’une stratégie de rééducation — pas une fin en soi.

Questions fréquentes

Comment se déroule une séance d’ondes de choc radiales chez le kiné ?
Après l’examen et le repérage de la zone, le kiné applique un gel conducteur puis déplace l’applicateur sur la structure ciblée. Le nombre d’impulsions, la fréquence, la pression et l’énergie sont ajustés selon l’indication et votre tolérance.
Les ondes de choc radiales sont-elles douloureuses ?
Le patient ressent des impacts répétés qui peuvent être désagréables. La sensation ne doit pas devenir insupportable : le kiné peut réduire l’intensité, déplacer l’embout ou réévaluer la zone.
Quelles sont les principales contre-indications des ondes de choc ?
Une infection locale, une plaie ouverte, une tumeur connue ou suspectée, une anomalie vasculaire, une atteinte nerveuse proche, un trouble de la coagulation, certains traitements anticoagulants, une grossesse selon la zone, une fracture récente ou une lésion aiguë importante nécessitent une précaution, une adaptation ou un avis médical. La présence d’une prothèse ou d’un implant doit également être signalée, car la décision dépend notamment de sa localisation et du type d’appareil.
Quelle profondeur les ondes de choc radiales peuvent-elles atteindre ?
La profondeur utile varie selon l’appareil, l’embout, la zone anatomique et l’épaisseur des tissus mous. Leur action est principalement superficielle à intermédiaire et elles ne conviennent pas automatiquement à une douleur provenant d’une structure profonde ou intra-articulaire.
Que peut-on faire après une séance d’ondes de choc ?
Pendant les 24 à 72 heures suivantes, il est généralement raisonnable d’éviter les efforts qui chargent fortement la structure traitée, notamment les mouvements explosifs ou les exercices lourds qui reproduisent nettement la douleur. La marche, les mouvements doux et les exercices prescrits peuvent rester utiles si leur niveau est compatible avec la réaction du jour.
Quand faut-il recontacter le kiné après des ondes de choc ?
Il faut le prévenir si la douleur devient nettement plus forte, si un gonflement important apparaît, si la mobilité se dégrade ou si des fourmillements et un engourdissement persistent. Une ecchymose étendue, une faiblesse nouvelle ou un symptôme inhabituel justifient également un avis.